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Table des matières

Université du Québec à Montréal

Département d’histoire

Faculté des sciences humaines

Guide à l’intention des étudiants et des étudiantes de premier cycle en histoire et en archivistique

Août 2025

La présente version du Guide à l’intention des étudiants et étudiantes de premier cycle en histoire et en archivistique est une mise à jour de la version de 2021. Ce guide a pour objectifs de :

1 Programmes, ressources et règlements

1.1 Programmes d’études

Le baccalauréat en histoire (90 crédits) mène au grade de Bachelier ès Arts (B.A.). La majeure en histoire (60 crédits) partage le même tronc commun que le baccalauréat en histoire. Lorsque cumulé à un certificat ou à une mineure, elle mène également au grade de Bachelier ès Arts (B.A.). Le département d’histoire offre deux mineures (30 crédits) : la mineure en études classiques et la mineure en études médiévales, qui proposent une perspective pluridisciplinaire et consolident les diverses connaissances sur le monde antique ou médiéval. Le département propose également trois concentrations de premier cycle qui permettent d’approfondir les connaissances dans un champs d’étude : études anciennes, études médiévales et études américaines. Des cours d’histoire sont également offerts dans la concentration en études autochtones (sous la responsabilité de la Faculté des sciences humaines). Ces mineures et concentrations constituent un complément de formation particulièrement intéressant, qui rehaussent la portée intellectuelle et la valeur du diplôme.

Le certificat en gestion de l’information et des archives est un programme pluridisciplinaire couvrant l’ensemble des principes fondamentaux et des fonctions de la gestion de l'information et des archives. Il initie l’étudiant aux interventions et aux technologies requises pour gérer, conserver et diffuser l'information et les archives dans une approche complète, globale et actuelle. Il offre une réflexion sur les différents enjeux éthiques, sociétales et organisationnels liés à la gestion de l’information et des archives. Orienté vers la pratique, il prépare l’étudiant à développer les connaissances, les habiletés et les aptitudes nécessaires pour intégrer directement le milieu professionnel. Ce certificat peut être cumulé à deux autres certificats ou à la majeure en histoire et mener au grade Bachelier ès Arts (B.A.) ou au grade de Bachelier ès sciences de la gestion (B. Sc.G.).

Les descriptions plus précises des programmes et des cours offerts sont accessibles en ligne, tout comme le cheminement à suivre, les cours offerts, les horaires, les locaux, le nom des enseignants / enseignantes, les périodes d’inscription et d’abandon de cours.

L’inscription à un programme implique des contraintes en matière de cheminement, ainsi qu’un choix de cours conséquent. Par exemple, dans le programme du baccalauréat, le cours HIS1500 (Initiation au travail historique) doit être suivi dès la première inscription. Il est recommandé de suivre les huit cours d’introduction lors de la première année. Pour suivre le cours HIS4002 (Initiation à la connaissance historique), il faut avoir réussi 12 cours (36 crédits). Dans la perspective d’une meilleure compréhension de l’enseignement offert dans le cadre des cours de la série HIS4XXX (à l’exception des cours thématiques HIS48XX), il est fortement recommandé d’avoir suivi le cours d’introduction correspondant (voir le Bloc 2 du tronc commun). Pour s’inscrire aux cours de 3e niveau (cours-ateliers et activités de recherche) siglés HIS5XXX, il faut avoir réussi 60 crédits, dont les cours HIS1500 et HIS4002. Pour compléter le programme de baccalauréat en histoire, il faut avoir suivi six cours dans une discipline autre que l’histoire.

La connaissance de l’anglais étant un atout au premier cycle et une nécessité pour l’accès aux études supérieures, il est judicieux de profiter des cours libres pour en parfaire l’apprentissage. Ces cours libres peuvent également offrir l’occasion d’apprendre ou de se perfectionner dans une autre langue vivante, notamment dans l’optique de la préparation d’une maîtrise consacrée à un espace géographique où cette langue est pratiquée. Par ailleurs, l’initiation au latin et au grec est un préalable pour la maîtrise en histoire de l’Antiquité classique et l’initiation au latin un préalable pour la maîtrise en histoire du Moyen-Âge. Il est possible d’apprendre une langue ancienne dans le cadre des cours libres ou dans un cours d’études médiévales.

Quiconque désire plus de renseignements sur les programmes et les cheminements peut s’adresser à l’agente de gestion aux études ou à la personne à la direction des programmes de premier cycle en histoire (Local A-6030 | Téléphone : (514) 987-3626 | Adresses courriel).

1.2 Ressources utiles aux études

Département d’histoire

Antidote Web

Association étudiante du module d’histoire (AEMH-UQAM)

Association facultaire étudiante des Sciences humaines de l’UQAM (AFESH)

Atelier d’histoire Michel-Grenon

Bibliothèque centrale

Bourses UQAM

Coop UQAM

Étudier à l’UQAM

Fondation de l’UQAM

Infosphère

Moodle

Microsoft 365

Portail étudiant

Réseaux sociaux

Services à la réussite et à la vie étudiante

Services informatiques

UQAM.tv (YouTube)

Zotero

1.3 Règlements pédagogiques concernant le premier cycle

1.3.1 Règlements de l’UQAM

Les études de premier cycle à l’UQAM sont régies par le règlement no 5. Ce règlement touche tous les aspects des études de premier cycle et décrit les organismes administratifs. En prendre connaissance est un atout. Ce règlement mentionne entre autres :

  • que tout cours abandonné après les délais prescrits reçoit la note ZE (Échec par abandon non spécifié).

  • qu’un échec subi lors de la reprise d’un cours obligatoire constitue un motif d’exclusion du programme.

  • qu’un crédit correspond, selon l’estimation de l’Université, à 45 heures d’activités d’apprentissage, y compris l’évaluation. Cela signifie qu’un cours de 3 crédits correspond à 135 heures de travail, soit deux heures de travail personnel pour chaque heure de cours.

Les infractions de nature académique (plagiat, fraude, tricherie) relèvent du règlement no 18. Pour éviter ces transgressions et les fâcheuses conséquences qu’elles impliquent, Infosphère vous outille efficacement.

Les comportements sexistes et les violences à caractère sexuel sont sanctionnés par la Politique no 16. S’adressant à toute la communauté universitaire, cette politique a pour but d’instaurer une culture du respect et du consentement et de favoriser un environnement sain. Elle met en place des mécanismes et des ressources visant à soutenir, à conseiller, à accompagner, à orienter et à protéger adéquatement et avec diligence et confidentialité les personnes requérantes.

L’ensemble des politiques et règlements de l’UQAM et autres documents officiels sur le site Web du Secrétariat des instances.

1.3.2 Règlements du département d’histoire

Voici quelques règles spécifiques aux évaluations dans les cours du département d’histoire :

  • Les cours comportent au moins trois évaluations.

  • Pour réussir les cours, les étudiants / étudiantes doivent réaliser toutes les activités prévues.

  • L’évaluation orale ne doit pas compter pour plus du tiers de la note globale, à l’exception des cours HIS5XXX et HIS6XXX où ce seuil est de 50 %.

  • Les cours d’introduction comportent un examen écrit en classe, portant sur l’ensemble de la matière et dont la pondération varie entre 25 % et 40 % de la note globale.

  • Un maximum de 20 % de la note globale peut être attribué à la participation.

  • La correction de la langue (orthographe, conjugaison, syntaxe) compte pour un pourcentage minimum de 10 % de l’évaluation de chaque travail écrit.

  • En l’absence d’un accord préalable, les travaux remis en retard sont pénalisés de 5 % par jour ouvrable.

  • Dans le cas des activités de recherche individuelle (HIS5790), une entente signée au début du trimestre précise le sujet de la recherche, les sources qui seront utilisées et les modalités d’évaluation.

1.3.3 Utilisation de l’IA

Les textes rédigés dans le cadre de votre parcours au département d’histoire doivent être issus de vos propres réflexions et efforts intellectuels, conformément aux valeurs d’intégrité académique telles qu’exprimées dans le Règlement no 18 de l’UQAM. Vous ne devez utiliser l’intelligence artificielle générative qu’avec l’autorisation de votre enseignant / enseignante et mentionner clairement toute contribution de cette nature. En cas de doute sur ce qui est autorisé, consulter votre enseignant / enseignante ainsi que le guide préparé par le service des bibliothèques de l’UQAM.

1.4 Barème de notation

Les notes attribuées à chacune des étapes de l’évaluation sont exprimées en chiffres et converties à la fin du cours en lettres, selon le barème suivant (ce tableau ne s’applique pas aux cours spécifiques du BES : HIS1120, HIS1130, HIS2060, HIS3026).

Note chiffrée Lettre

Point

Niveau

88 % et plus

A+

4,3

Excellent

85 % à 87 %

A

4,0

82 % à 84 %

A-

3,7

78 % à 81 %

B+

3,3

Très bien

75 % à 77 %

B

3,0

72 % à 74 %

B-

2,7

68 % à 71 %

C+

2,3

Bien

65 % à 67 %

C

2,0

62 % à 64 %

C-

1,7

58 % à 61 %

D+

1,3

Passable

55 % à 57 %

D

1,0

54 % et moins

E

0,0

Échec

2 Bien rédiger et mettre en forme ses travaux

2.1 Types de travaux

Différents types de travaux et d’exercices peuvent être exigés dans le cadre des cours. En voici une liste non exhaustive.

Le résumé

Courte description des éléments fondamentaux d’un texte de façon à montrer une compréhension de sa structure : sujet et problématique, objectifs, thèse centrale, sources utilisées, cheminement et argumentation. Si cela est pertinent, le résumé peut comporter des informations sur l’auteur / autrice et le contexte de production du texte. Le résumé n’est ni un abrégé ni une paraphrase. En général, il est neutre et ne comprend pas d’appréciation critique.

Le compte rendu ou résumé critique

Le compte rendu est un résumé de lecture accompagné d’une appréciation critique, positive ou négative, fondée sur la clarté et la structure de l’ouvrage, les preuves administrées, la qualité des données utilisées, la cohérence de l’argumentaire, l’originalité du propos.

Le commentaire (ou explication) de document

Un commentaire de document est un exercice qui consiste à analyser une source (texte, image, carte, objet, etc.) afin d’en dégager tout son sens dans son contexte. Un commentaire de document n’est ni un résumé ni une simple paraphrase. C’est une analyse critique qui vise à comprendre ce que dit le document, ce qu’il signifie, pourquoi il a été produit et quelle est sa valeur (ou ses limites) comme source pour l’historien. Le commentaire identifie le type de document et son auteur. Il situe le document dans son contexte historique (date, lieu, circonstances de production). Il analyse son contenu : idées principales, vocabulaire, implicites, intentions. Il évalue la portée et les limites de la source : quelle vision de la réalité offre-t-elle ? Est-elle objective, biaisée, partiale ?

La recherche bibliographique

La recherche bibliographique consiste en une liste d’études fiables portant sur un sujet spécifique (événement, personnage historique, groupe social, période importante, concept historique) sous forme de références bibliographiques. Les éléments qui composent ces références bibliographiques sont présentés de façon homogène, généralement en conformité avec une convention ou style bibliographique (tel que le style décrit plus loin dans ce guide).

La bibliographie commentée

La bibliographie commentée (ou bibliographie annotée) est une liste de références bibliographiques sur un sujet précis, chacune étant accompagnée d’un commentaire qui résume le contenu et évalue l’intérêt pour le sujet traité.

Le bilan historiographique

Le bilan historiographique a pour but de faire le point des connaissances sur un sujet ou une question à caractère historique. Le bilan n’est pas une description des faits qui se rapportent au sujet. Ce n’est pas non plus une juxtaposition de résumés. Il s’agit plutôt d’une présentation des interprétations qu’ont données les historiens / historiens d’un objet de recherche. Ce bilan permet souvent de cerner les courants, les débats et les ruptures dans la recherche. Il peut comporter une partie critique. Le bilan peut éventuellement déboucher sur une hypothèse de travail.

La dissertation

La dissertation est un texte structuré et argumenté autour d’une problématique ou d’une question spécifique, qui mobilise des connaissances fiables issues du cours, de lectures ou de recherches personnelles. Le texte doit faire la démonstration d’un raisonnement logique, rigoureux et nuancé.

Le rapport de recherche

Le rapport de recherche est le texte qui clôt l’activité de recherche. Il présente les résultats d’une recherche historique et comporte généralement un énoncé du sujet de recherche, un bilan historiographique, une ou plusieurs hypothèses de départ, la présentation des sources, de la méthodologie et des analyses.

L’examen

Évaluation ponctuelle des connaissances et compétences acquises dans le cadre du cours. Cette évaluation peut prendre diverses formes : questions à développement, questions à choix multiples, analyse de documents, etc. L’examen mesure la maîtrise du contenu et la capacité à mobiliser rapidement les savoirs. Il peut être écrit ou oral.

2.2 Les composantes d’un travail

Un travail comprend généralement les parties suivantes :

2.3 Typographie et mise en forme

Les enseignants peuvent mentionner dans leur plan de cours les règles typographiques et de mise en forme particulières qu’elles exigent. Par défaut, les règles suivantes s’appliquent :

Police
  • Times New Roman, taille 12.

  • Utiliser la même police pour les notes de bas de page, en taille 10.

Taille et marges
  • Le format du document doit respecter les dimensions suivantes : 8,5 x 11 pouces ou 215,9 x 279,4 mm (Lettre). Marges de 2,5 cm à droite, à gauche, en haut et en bas de la page; marge de 1,5 cm pour l’en-tête et le pied de page.

Alignement
  • Le texte doit être justifié, c’est-à-dire aligné à la fois à gauche et à droite, ce qui crée des marges droites uniformes sur les deux côtés du paragraphe.

Interligne
  • L’interligne est de 1,5 ou 2, à l’exception de la bibliographie et des notes en bas de page qui sont à interligne simple (1).

Première ligne et espacement des paragraphes
  • Il n’y a généralement pas espacement avant ou après les paragraphes.

  • La première ligne d’un paragraphe est décalée vers la droite, généralement d’environ 1,25 cm (alinéa). Cela permet d’indiquer visuellement le début d’un nouveau paragraphe.

  • Exception : le premier paragraphe d’une section n’a pas de retrait (par convention typographique), car il est déjà introduit par un titre ou un saut visuel.

  • De même, la première ligne d’une entrée bibliographique reste alignée à gauche, et ce sont les lignes suivantes qui sont en retrait (environ 1,25 cm). C’est ce qu’on appelle un retrait français (ou retrait suspendu), qui permet de faire ressortir visuellement le début de la référence pour faciliter le repérage rapide.

2.3.0.1 Quelques règles typographiques d’usage

  • Une espace insécable est un signe typographique que l’on intercale entre deux mots (ou un mot et une ponctuation) qui ne doivent pas être séparés en fin de ligne (voir la Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française). Ce signe sert par exemple à ne pas séparer les chiffres des symboles ou abréviations qui leurs sont associés (par exemple « 94 % » ou « 325 p. »), le chiffre ou la lettre dans une énumération ou encore les dates.

  • Insérer une espace insécable après des abréviations comme « p. », « no » et « vol. ».

  • Éviter la veuve (un mot seul sur une ligne au sommet d’une colonne ou page) et l’orphelin (même chose, mais au bas de la page).

  • Utiliser l’abréviation « no » (avec la lettre « o » mise en exposant) pour remplacer le mot numéro.

  • Voir la section Astuces pour mettre en forme dans Word.

  • Les titres d’articles de revues, de chapitres, d’articles d’encyclopédies sont mis entre guillemets français. Le guillemet ouvrant est suivi d’une espace insécable ; le guillemet fermant est précédé d’une espace insécable. Voir la section Astuces pour mettre en forme dans Word.

  • Sauf dans un texte qui traite de statistiques, les nombres s’écrivent en lettres jusqu’à neuf. On écrira « les années 1980 » (non pas « 80 »). Le nombre est toujours en chiffre devant un symbole.

  • On écrit les siècles en chiffres romains ou arabes. Que l’on choisisse l’une ou l’autre option, il est important de tenir la même forme tout au long d’un même texte. La lettre « e » se met en exposant (ex : XXe siècle ou 20e siècle).

  • On ne met qu’une espace après le point.

  • Un titre ne comporte jamais de point final.

2.3.0.2 Page titre

La page titre comprend les éléments suivants : nom de l’étudiant / étudiante, nom de l’enseignant / enseignante, sigle et titre du cours, date de remise, nom de l’université. Voir les annexes pour un modèle de page titre.

2.3.0.3 Pagination et table des matières

  • Tous les travaux doivent être paginés.

  • La pagination se trouve à droite (en haut ou en bas) dans la même police que le texte.

  • Le numéro de page n’apparaît pas sur la première page d’un travail.

  • Les pages liminaires d’un travail autres que la page titre (table des matières, liste des figures) sont numérotées en chiffres romains (à partir de ii).

  • À partir de l’introduction, la numérotation recommence à « 1 » et se fait en chiffres arabes jusqu’à la fin du travail, y compris les annexes et la bibliographie, celle-ci étant placée à la toute fin.

  • Une table des matières est ajoutée pour un travail de plus de 12 pages.

  • Elle est placée au début du travail, immédiatement après la page titre.

  • Elle contient le titre des parties du travail et le no de page précédé d’une ligne pointillée.

  • Elle respecte les marges du travail. Les numéros de page sont alignés à droite.

  • Les différentes parties du travail sont numérotées (1.1., 1.2., 2.1., 2.2., 2.3., etc.).

  • Voir l’exemple dans les annexes.

2.3.0.4 Figures

Dans un travail universitaire, plusieurs types de figures peuvent être utilisés pour appuyer le propos, clarifier des concepts ou présenter des données : graphiques, diagrammes, tableaux, photographies, cartes géographiques, captures d’écran, etc.

Chaque illustration doit être :

  • Numérotée.

  • Pertinente par rapport au contenu.

  • Accompagnée d’une légende explicite.

  • Référencée correctement si elle provient d’une source externe (par exemple nom du photographe, titre ou descriptif du contenu, date, nom du centre d’archives, cote).

  • Il peut être utile d’ajouter une liste de figures dans un travail de plus de 12 pages.

2.4 Références bibliographiques

Le recours à des sources d’informations diversifiées, pertinentes, fiables et crédibles s’avère indispensable dans tout travail universitaire. Citer les auteurs / autrices et leurs travaux rend hommage à leur contribution intellectuelle. Cela évite le plagiat et respecte l’éthique académique. Les références servent à appuyer les idées avancées dans le texte. Elles permettent au lecteur de retrouver les sources citées pour approfondir le sujet ou vérifier les informations.

De façon générale, il existe trois méthodes principales pour mentionner les sources dans un travail universitaire : les références en notes de bas de page1, les références abrégées dans le corps du texte (généralement entre parenthèses)2 et la bibliographie finale qui recense l’ensemble des documents utilisés.

Il n’existe pas de consensus universel sur la manière de présenter des références bibliographiques. D’une institution à l’autre, d’un département à l’autre au sein d’une même université, d’une maison d’édition à l’autre, les normes de présentation des ouvrages consultés peuvent différer considérablement, tout comme la manière d’en citer des passages. Cependant une fois que vous aurez adopté une façon de faire, vous devrez vous y tenir tout au long d’un travail.

Au département d’histoire de l’UQAM, un style bibliographique maison d’inspiration française est préconisé. Ce style prône des notes de bas de page ainsi qu’une bibliographie en fin de document.

Vous trouverez ci-dessous les principales caractéristiques de ce style pour rédiger les références en notes et dans la bibliographie. Il est recommandé d’utiliser le logiciel de gestion de références Zotero pour aider à mettre en forme les références selon ce style.

2.4.1 Notes de bas de page

2.4.1.1 Appel de note

  • Les notes de bas de page sont numérotées et identifiées dans le texte par l’appel de note placé en exposant et sans espace.

  • L’appel d’une note en bas de page doit être placé immédiatement après l’élément du texte auquel il se rapporte, généralement à la fin d’une phrase ou juste après un mot ou une expression spécifique.

  • Si la citation est fermée par un guillemet, l’appel de note se place après le guillemet et avant le signe de ponctuation.

  • Une barre de note de 5 cm sépare les notes en bas de page du corps du texte (le logiciel Word la produit automatiquement).

  • Les notes sont à simple interligne d’une taille de police 2 points en-dessous de celle du texte (i.e. 10 points).

  • Voir l’exemple dans les annexes.

2.4.1.2 Éléments constitutifs d’une référence en note

Les éléments constitutifs d’une référence en notes de bas de page sont les suivants, dans l’ordre et séparés par une virgule, avec la présence d’un point final :

  • Livre : Prénom et nom de l’auteur / autrice, titre de l’ouvrage en italique, lieu d’édition, nom de la maison d’édition, page.

  • Article de périodique : Prénom et nom de l’auteur / autrice, titre de l’article entre guillemets français, titre du périodique en italique, volume et numéro, date (mois ou saison et année), page (ou numéro de section [§], pour les articles en ligne sans pagination).

  • Chapitre d’un ouvrage collectif : Prénom et nom de l’auteur / autrice du chapitre, titre du chapitre entre guillemets français, suivi du mot « dans », prénom et nom de directeur / directrice d’ouvrage suivi de la mention (dir.), titre de l’ouvrage en italique, lieu d’édition, nom de la maison d’édition, page (ou numéro de section [§], pour les chapitres en ligne sans pagination).

  • Article de dictionnaire ou d’encyclopédie en ligne : Nom d’auteur / autrice (individu ou institution), Titre de l’article entre guillemets français, titre de l’encyclopédie en italique, date de parution. DOI ou URL. Date de consultation entre parenthèses précédée de l’expression « consulté le », si la date de parution n’est pas indiquée.

  • Voir plus loin dans la section 2.4.2 Bibliographie des explications plus détaillées ainsi ques exemples propres à chaque type de ressource documentaire.

2.4.1.3 Répétition d’une référence

Il y a deux façons de gérer la répétition d’une même référence : la répétition abrégée et l’utilisation d’abréviations latines. Il convient d’employer une seule méthode dans un même travail. Les utilisateurs du style Zotero de l’UQAM utiliseront par défaut la méthode de la répétition abrégée.

Méthode de répétition abrégée

  • La référence complète est inscrite à la première note et la forme abrégée est employée aux notes suivantes.

  • Cette forme abrégée comprend le nom de famille, un titre abrégé et la page.

  • Le titre est abrégé de sorte qu’il reste immédiatement reconnaissable, surtout si l’auteur / autrice est cité(e) pour plusieurs publications différentes.

  • Si la référence est un livre, le titre abrégé est en italique. Si c’est un article, il est mis entre guillemets français.

  • On n’ajoute pas de points de suspension (...) dans le titre abrégé.

  • Dans la référence abrégée, on n’inscrit pas le prénom de l’auteur / autrice.

  1. Leila Inksetter, « Histoire et historicité autochtones : nouveaux défis, nouvelles possibilités », Recherches amérindiennes au Québec, vol. 50, n° 3, 2020, p. 43-54. https://doi.org/10.7202/1088574ar

  2. Alain Beaulieu, « Sous la protection de Sa Majesté. La signification de la Conquête pour les Autochtones », dans Sophie Imbeault, Denis Vaugeois et Laurent Veyssière (dir.), 1763 : le Traité de Paris bouleverse l’Amérique, Québec, Septentrion, 2013, p. 278-301.

  3. Allan Greer, Property and Dispossession: Natives, Empires and Land in Early Modern North America, Cambridge, Cambridge University Press, 2018.

  4. Roland Viau, Femmes de personne : sexes, genres et pouvoirs en Iroquoisie ancienne, Montréal, Boréal, 2000.

  5. Richard Matthew Pollard, « Was Gregory the Great a « Roman Lawyer » ? », Memini. Travaux et documents, vol. 31, 2025, §3.

  6. Inksetter, « Histoire et historicité autochtones », p. 53. 

  7. Beaulieu, « Sous la protection de Sa Majesté », p. 280.

  8. Viau, Femmes de personne, p. 101.

Méthode d’utilisation d’abréviations latines

Cette méthode d’abréviation fait principalement appel à trois expressions latines : ibid., op. cit. et loc. cit. Ces abréviations latines sont toujours en italique. Elles commencent par une majuscule au début de la note, sinon par une minuscule.

  • ibid. Cette expression signifie « au même endroit ». On l’utilise lorsque la référence est identique à celle de la note immédiatement précédente. Elle est suivie de la page si celle-ci est différente.

  • op. cit. Cette expression signifie « dans l’ouvrage cité ». Elle est utilisée pour un livre seulement. L’expression remplace le titre du livre et l’adresse bibliographique. Elle est placée à la suite du nom de l’auteur / autrice et suivie de la page.

  • loc. cit. Cette expression signifie « au lieu de citer ». Elle est utilisée pour un article de revue ou l’équivalent. L’expression remplace le titre de l’article, le titre du périodique, le numéro et l’année. Elle est placée à la suite du nom de l’auteur / autrice et suivie de la page.

Il est préférable d’éviter ces abréviations lorsque la première référence est éloignée de plusieurs pages des références subséquentes. On répète alors la référence complète.

  1. Benoit Marsan, « Le mouvement des sans-travail québécois des années 1930 et les droits humains », Bulletin d’histoire politique, vol. 31, n° 3, 2024, p. 19. http://dx.doi.org/10.7202/1109901ar

  2. Ibid.

  3. Martin Petitclerc et Martin Robert, Grève et paix. Une histoire des lois spéciales au Québec, Montréal, Lux Éditeur, 2018, p. 125.

  4. Marsan, loc. cit., p. 24.

  5. Petitclerc et Robert, op. cit., p. 150.

2.4.1.4 Référence empruntée

Lorsqu’une référence à un ouvrage a été empruntée à un autre ouvrage, il faut mentionner les deux références en utilisant les expressions « cité dans » ou « cité par ».

  1. Pierre Margry (éd.), Découvertes et établissements des Français dans l’ouest et dans le sud de l’Amérique Septentrionale 1614-1754, Paris, Maisonneuve, 1879, tome 1, p. 98, cité par Gilles Havard, Empire et métissages : Indiens et Français dans le Pays d’en Haut, 1660-1715, Sillery, Septentrion, 2003, p. 263.

2.4.1.5 Plusieurs références dans une même note

Si plusieurs références se rapportent à un même endroit dans le texte, on les juxtapose dans la même note, séparées par un point-virgule.

2.4.2 Bibliographie

La bibliographie (ou médiagraphie) est la liste des ouvrages, articles et autres ressources scientifiques consultés et cités dans un travail. Elle est placée à la toute fin du travail. Les règles ci-dessous concernent des cas courants. Pour des précisions supplémentaires, consultez et adaptez le Guide de présentation des mémoires et des thèses de l’UQAM ou Jocelyn Létourneau, Le coffre à outils du chercheur débutant : guide d’initiation au travail intellectuel, Montréal, Boréal, 2006.

2.4.2.1 Classement

Les entrées bibliographiques sont classées en ordre alphabétique à partir du nom des auteurs / autrices. Il est possible (mais non obligatoire) de diviser la bibliographie en deux sections (les sources et les études), voire trois (les sources tertiaires).

  1. Les sources sont des documents de première main, une matière brute qui constitue une base pour les historiens / historiennes spécialistes qui appréhendent le temps qui passe. Ces témoignages peuvent prendre diverses formes : lois, ordonnances, traités, recensements, correspondances, discours, pétitions, journaux, livres de compte, gravures, chants, contrats, interviews, photographies, caricatures, affiches, cartes, registres hospitaliers, etc. Ces sources sont habituellement conservées dans des bibliothèques, des centres d’archives ou des services d’archives intégrés à des musées, des universités, des centres hospitaliers, des organismes privés ou toute autre institution spécialisée comme Bibliothèque et Archives Canada et Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Certaines sources sont rééditées (reproduites ou transcrites) dans des ouvrages imprimés ou sur des plateformes numériques.

  2. Les études (parfois désignées comme sources secondaires) sont des travaux réalisés par des spécialistes généralement à partir de sources de première main qu’ils analysent et interprètent. Ces études sont habituellement publiées sous la forme de livres (monographies, ouvrages collectifs) ou dans des revues scientifiques. Elles visent à produire et diffuser de nouvelles connaissances et à approfondir la compréhension d’un phénomène historique.

  3. Les sources tertiaires sont des compilations ou synthèses d’informations provenant d’études, par exemple des encyclopédies et des dictionnaires spécialisés. Elles servent souvent à orienter la recherche ou à fournir un aperçu général.

2.4.2.2 Éléments récurrents

Les entrées bibliographiques comportent des éléments récurrents, séparés par des virgules et présentés dans un ordre précis (voir plus loin). À la différence des notes en bas de page, le nom des auteurs / autrices est présenté en premier (en lettres capitales), afin de pouvoir trier la liste par ordre alphabétique. Au lieu d’inscrire une page précise, l’entrée comprend le nombre total de pages d’un livre ou l’ensemble des pages d’un article ou d’un chapitre de livre.

2.4.2.3 Ressources numériques

Il y a différentes formes de ressources numériques : site web, page web, dictionnaire ou encyclopédie en ligne, balado, émission de radio, base de données, blogue ou billet de blogue, enregistrement vidéo, exposition virtuelle. Les livres et les articles qui sont à la fois en format papier et en format numérique sont présentés selon les règles mentionnées dans leur section respective ci-dessous.

De façon générale, les références de ressources numériques se présentent selon les deux modèles suivants :

  1. nom d’auteur / autrice d’article (s’il est connu), titre d’article entre guillemets, titre de ressource web en italique, mention du type de ressource (facultatif), nom d’éditeur ou producteur (facultatif), date de parution ou de mise à jour, DOI ou lien URL, date de consultation s’il n’y a pas de date de parution, entre parenthèses et précédée de la mention « consulté(e) le ».

  2. nom d’auteur / autrice (individu ou organisme), titre de ressource web en italique, mention du type de ressource (facultatif), nom de lieu d’édition (facultatif), nom d’éditeur ou producteur (facultatif), date de parution ou de mise à jour, DOI ou lien URL, date de consultation s’il n’y a pas de date de parution, entre parenthèses et précédée de la mention « consulté(e) le ».

Le DOI est un identifiant unique (Digital Object Identifier) affecté aux articles scientifiques. En l’absence de DOI, on privilégiera un permalien (contraction des mots « permanent » et « lien ») qui est une adresse web (URL) conçue pour rester stable dans le temps et pointer toujours vers la même ressource sur Internet. S’il y a lieu, privilégier l’adresse web plus brève qui accompagne la notice plutôt que l’adresse longue de la barre de navigation.

Lorsque l’ouvrage consulté est un livre en format numérique ePub, ajouter la mention de ce format après le titre. Comme les livres en format ePub s’ajustent en fonction du format de l’écran de l’appareil et de la taille du texte choisie, leur pagination peut changer. Il n’est donc pas anormal que le nombre de pages du livre dans votre application de lecture diffère de celui indiqué dans la fiche descriptive. Plutôt que mentionner une page, on ajoute une indication de position, tel que le numéro ou nom de chapitre et numéro de paragraphe. Pour cette raison, il est toujours préférable de citer un livre en format papier ou pdf.

2.4.2.4 Livres

La référence bibliographique d’un livre comprend habituellement les éléments suivants, dans l’ordre : nom et prénom d’auteur / autrice, titre et sous-titre, lieu d’édition, maison d’édition, nom de collection (facultatif), année de publication, nombre de pages.

Les noms d’auteurs / autrices (individus ou organismes) sont en lettres capitales (sauf les prénoms).

COLANTONIO, Laurent, L’homme-nation. Daniel O’Connell et le laboratoire politique irlandais, 1775-1847, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2023, 400 p.

S’il y a deux ou trois noms d’auteurs / autrices, inscrire les 2e et 3e noms en commençant par le prénom, suivi du nom (en majuscules).

LITALIEN, Raymonde, Denis VAUGEOIS et Jean-François PALOMINO, La mesure d’un continent : atlas historique de l’Amérique du Nord, 1492-1814, Sillery, Septentrion, 2007, 298 p.

PÂQUET, Martin et Stéphane SAVARD, Brève histoire de la Révolution tranquille, Montréal, Boréal, 2021, 276 p.

S’il y a plus de trois auteurs / autrices, inscrire seulement le 1er nom suivi de et al. (en italique), qui signifie « et autres ».

BURGESS, Joanne et al. (dir.), Montréal capitale. L’exceptionnelle histoire du site archéologique du marché Sainte-Anne et du parlement de la province du Canada, Montréal, Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal / Les Éditions de l’Homme, 2021, 236 p.

DÉPATIE, Sylvie et al. (dir.), Habitants et marchands, vingt ans après : lectures de l’histoire des XVIIe et XVIIIe siècles canadiens, Montréal, McGill-Queen’s University Press, 1998, 297 p.

Si le livre est l’édition critique d’une source, on choisit l’auteur / autrice de la source comme point d’entrée de la référence. On ajoute, après le titre, une expression précisant le rôle de l’éditeur / éditrice intellectuel(le) (« présenté par », « édité par », « édité et traduit par », etc.).

BOUCHER, Pierre, Histoire véritable et naturelle de la Nouvelle-France, texte moderne établi par Christophe Horguelin ; postface de Thomas Wien, Montréal, Almanach, 2014 [1664], 245 p.

ÉGINHARD, Vie de Charlemagne, édité et traduit par Louis Halphen, Paris, Librairie Ancienne Honoré Champion, 1923, 128 p.

MÉNÉTRA, Jacques-Louis, Journal de ma vie, présenté par Daniel Roche, Paris, Albin Michel, 1998 [1982], 429 p.

À défaut de nom d’auteur / autrice, l’éditeur(trice) intellectuel(le) est considéré(e) comme point d’entrée de la référence. On ajoute alors à la suite du nom l’abréviation (éd.).

BEAUNE, Colette (éd.), Journal d’un bourgeois de Paris de 1405 à 1449, Paris, Librairie générale française, 1989, 539 p.

  • Les contributeurs secondaires (traducteurs, cartographes, collaborateurs, etc.) peuvent être mentionnés dans une expression qui suit le titre (« trad. de », « avec la collaboration de », « cartes de »).

  • Ne pas mettre en italique ces mentions qui ne sont pas propres au titre.

  • S’assurer qu’il n’y a pas de noms d’auteurs / autrices superflus dans les références.

  • Si un livre collectif est préparé sous la direction d’un(e) directeur / directrice, inscrire l’abréviation (dir.) entre parenthèses après son nom et prénom.

BASTIEN, Pascal, Benjamin DERUELLE et Lyse ROY (dir.), Émotions en bataille, XVIe-XVIIIe siècle : sentiments, sensibilités et communautés d’émotions de la première modernité, Paris, Hermann, coll. « Collections de la République des lettres », 2021, 349 p.

  • Si aucun nom d’auteur / autrice ne peut être associé au livre, la référence débute par le titre qui sert d’indicateur dans le classement alphabétique.

  • Le titre et le sous-titre sont écrits au complet en italique.

  • Un titre en langue française comprend une majuscule uniquement au premier mot du titre et aux noms propres.

  • Un titre en langue anglaise comprend une majuscule au premier mot et à tous les mots importants (noms, verbes, adjectifs, adverbes, pronoms, etc.). Ne prennent pas la majuscule les articles (a, an, the), conjonctions (and, but, or) et prépositions (in, on, at, of, etc.), sauf s’ils sont en début de titre ou de sous-titre.

ROBINSON, Greg, By Order of the President: FDR and the Internment of Japanese Americans, Cambridge, Harvard University Press, 2001, 322 p.

WINTER, Stefan, A History of the ’Alawis: From Medieval Aleppo to the Turkish Republic, Princeton, Princeton University Press, 2016, 307 p.

En français, un sous-titre peut être introduit par un point ou un deux-points. Dans le cas d’une séparation par le deux-points, le sous-titre commence avec une minuscule (sauf si le premier mot est un nom propre).

COHEN, Yolande, Profession, infirmière : une histoire des soins dans les hôpitaux du Québec, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2000, 320 p.

ROBERT, Camille, Toutes les femmes sont d’abord ménagères. Histoire d’un combat féministe pour la reconnaissance du travail ménager, Québec 1968-1985, Montréal, Éditions Somme toute, 2017, 178 p.

La date de la première édition d’un ouvrage réédité est inscrite entre crochets après la date de publication de l’ouvrage consulté (facultatif).

BLOCH, Marc, Apologie pour l’histoire ou Métier d’historien, Paris, Armand Colin, 1997 [1949], 159 p.

CHARTRAND, Luc, Raymond DUCHESNE et Yves GINGRAS, Histoire des sciences au Québec. De la Nouvelle-France à nos jours, Montréal, Boréal, 2008 [1987], 535 p.

S’il y a plusieurs lieux d’éditions associés à une même maison d’édition, indiquer le principal lieu de publication (par exemple uniquement Montréal pour l’éditeur McGill–Queen’s University Press). Dans le cas d’une co-édition, séparer les adresses bibliographiques par une barre oblique.

BURNETT, Andrew, Michel AMANDRY et Pere Pau RIPOLLES, Roman Provincial Coinage: From the Death of Caesar to the Death of Vitellius (44 BC-AD 69), Londres, British Museum / Paris, Bibliothèque nationale, 1992, 728 p.

Le nom de la collection est inscrit entre guillemets français juste après le nom de l’éditeur, précédé de l’abréviation coll. Cette mention est facultative.

LINTEAU, Paul-André, Histoire du Canada, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », 1994, 126 p.

Actes de colloque. La mention « Actes du colloque » et la date de l’évènement font généralement partie du titre et sont donc en italique.

COMEAU, Robert et Serge BERNIER (dir.), Dix ans d’histoire militaire en français au Québec, [1994-2004] : actes du 10e Colloque en histoire militaire organisé par la Chaire Hector-Fabre d’histoire du Québec de l’UQAM les 10, 11 et 12 novembre 2004 à l’UQAM, Montréal, Lux, 2005, 216 p.

Si un livre est numérisé et accessible en ligne dans une collection numérique, on peut faire suivre la référence complète du nom de la collection numérique et du lien URL (voir la section Ressources numériques).

FRANKLIN, Benjamin, Remarques sur la politesse des sauvages de l’Amérique septentrionale, Passy, impr. de B. Franklin, 1784. Gallica, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k71289s

2.4.2.5 Chapitres d’ouvrages collectifs

  • Nom (en majuscule) et prénom de l’auteur / autrice du chapitre, titre du chapitre entre guillemets français suivi du mot « dans », prénom et nom des directeurs / directrices de l’ouvrage, mention (dir.), titre de l’ouvrage en italique, lieu d’édition, nom de la maison d’édition, année, pages.

GOSCHA, Christopher E., « The Collapsing Civil-Military Divide in Wars of Decolonization: Two Case Studies from the Indochina War (1945-1954) », dans Andrew Barros et Martin Thomas (dir.), The Civilianization of War: The Changing Civil-Military Divide, 1914-2014, Cambridge, Cambridge University Press, 2018, p. 82–99.

LE GUENNEC, Marie-Adeline, « Hospitalité and Home », dans Joanne Berry et Andrew Wallace-Hadrill (dir.), A Cultural History of the Home in Antiquity, Londres, Bloomsbury, 2021, p. 141–159.

NAGY, Piroska, « L’émotion au Moyen Âge : un âge de raison », dans Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello (dir.), Histoire des émotions, vol. I. : De l’Antiquité aux Lumières, Paris, Seuil, 2016, p. 130–138.

POYET, Julia, « Les représentations du Temps des élèves de maternelle et premier cycle du primaire au Québec », dans Marc-André Éthier, Jean-François Cardin et David Lefrançois (dir.), Enseigner et apprendre l'histoire : manuels, enseignants et élèves, Québec, Presses de l’Université Laval, 2011, p. 265–288.

2.4.2.6 Thèses et mémoires

Nom (en capitales) et prénom, titre en italique, mémoire de maîtrise (MA) ou thèse de doctorat (Ph.D.), nom de la ville de l’université, nom de l’université, année du dépôt et nombre de pages ou de feuilles. Les directeurs et directrices de mémoires et de thèses ne sont pas mentionnés.

DORAIS, Geneviève, Indo-America and the Politics of APRA Exile, 1918-1945, thèse de doctorat (Ph.D.), Madison, University of Wisconsin, 2014, 403 p.

POLLARD, Richard Matthew, Literary Culture in Ninth-Century Northern Italy, thèse de doctorat (Ph.D.), Cambridge, University of Cambridge, 2009, 364 fol.

2.4.2.7 Articles scientifiques

  • Nom (en lettres capitales) et prénom de l’auteur / autrice, titre de l’article entre guillemets français, nom de la revue en italique, volume, numéro, date (mois ou saison et année), pages.

  • Voir la section Livres pour d’autres spécifications.

  • De plus en plus d’articles sont disponibles et consultés en ligne, dans différentes bases de données. Si le document est identique à la copie papier (ce qui est souvent le cas lorsqu’il est disponible en format pdf), présentez-le comme un document imprimé. Vous pouvez ajouter l’identifiant DOI à la fin de la référence.

GAGNON, Robert et Natasha ZWARICH, « Les ingénieurs sanitaires à Montréal, 1870-1945. Lieux de formation et exercice de la profession », Urban History Review / Revue d’histoire urbaine, vol. 37, n° 1, 2008, p. 3‑20. https://doi.org/10.7202/019342ar

GARNEAU, Jean-Philippe, « La tutelle des enfants mineurs au Bas-Canada: autorité domestique, traditions juridiques et masculinités », Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 74, n° 4, 2021, p. 11–35. https://doi-org.proxy.bibliotheques.uqam.ca/10.7202/1081966ar

REVEZ, Jean, « The Metaphorical Use of the Kinship Term sn “Brother” », Journal of the American Research Center in Egypt, vol. 40, 2003, p. 123–131. https://doi.org/10.2307/40000295

STEINHOFF, Anthony J., « The Ties that Bind: Church-State Relations and Protestant Ecclesiastical Reform in Alsace-Lorraine, 1890-1914 », Journal of Modern History, vol. 92, no 3, 2020, p. 521–560. http://dx.doi.org/10.1086/710307

2.4.2.8 Comptes rendus

  • Nom et prénom de l’auteur / autrice du compte rendu, suivis de « compte rendu de », en indiquant les éléments suivants dans l’ordre : nom de l’auteur / autrice du livre décrit et titre en italique, ville, maison d’édition, date.

  • Ajouter le titre du périodique dans lequel est paru le compte rendu (en italique), suivi de la mention du volume, du numéro, de la date et des pages.

HEAMAN, Elsbeth, compte rendu de David Niget et Martin Petitclerc (dir.), Pour une histoire du risque, Québec, France, Belgique, Montréal, Presses de l’Université du Québec, 2012, Scientia Canadensis, vol. 41, n° 1, 2019, p. 86‑88.

LÉVESQUE, Jean, compte rendu de Gilles Sabourin, Montréal et la bombe, Québec, Septentrion, 2020, 201 p., Recherches sociographiques, vol. 62, n° 1, 2021, p. 219‑220.

2.4.2.9 Autres types de périodiques (articles de journaux, comptes rendus de débats parlementaires) 

Assemblée nationale du Québec, Journal des débats, 35e législature, 2e session, 4 juin 1997, vol. 35, no 111.

« L’armistice est signé », La Patrie, 11 novembre 1918, p. 1. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4319538

ZALLONI, François, « Les Néo-Canadiens nous invitent à les connaître », Le Devoir, 17 avril 1953, p. 3. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2782313

2.4.2.10 Articles d’encyclopédies, billets de blogues

ALEXEEVA, Olga, « Chinese Workers in Russia », dans 1914-1918-online. International Encyclopedia of the First World War, Berlin, Freie Universität Berlin, 9 juillet 2019. 10.15463/ie1418.11378

BELLAVANCE, Olivier, « Illustrer la circulation transnationale du numéraire étranger au Bas-Canada : les bons de marchands de 1837-1839 », Histoire engagée, 10 avril 2024. https://histoireengagee.ca/illustrer-la-circulation-transnationale-du-numeraire-etranger-au-bas-canada-les-bons-de-marchands-de-1837-1839

CHÉTIMA, Melchisedek, Scott MacEachern et Walter van BEEK, « The Slave Holders on the Border », Africa is a Country, 17 décembre 2018. https://africasacountry.com/2018/12/the-slave-holders-on-the-border

FOUGÈRES, Dany et Robert GAGNON, « FORTIN, SIFROY-JOSEPH (baptisé Joseph-Sigfroy) (Sifroy) », dans Dictionnaire biographique du Canada, Université Laval / University of Toronto, 2019. https://www.biographi.ca/fr/bio/fortin_sifroy_joseph_16F.html

LITTLE, Jack, « Reflections on the Status of the Family Farm Dog », The Otter ~ La Loutre, NiCHE, 12 juillet 2024. https://niche-canada.org/2024/07/12/reflections-on-the-status-of-the-family-farm-dog/

2.4.2.11 Expositions virtuelles ou sites web multimédia

Nom des commissaires ou directeurs / directrices suivis de l’expression (dir.), « Titre de l’exposition », exposition virtuelle ou site web multimedia, Nom de l’institution de diffusion, date de mise à jour ou de mise en ligne. URL

BISSELL, Evan (dir.), « Freedom’s Ring: King’s “I Have a Dream” Speech », site web multimedia, The Martin Luther King, Jr. Research and Education Institute, Stanford University, 2013. https://freedomsring.stanford.edu/

PETITCLERC, Martin (dir.), « Déjouer la fatalité : pauvreté, familles, institutions », exposition virtuelle, Centre d’histoire des régulations sociales, Université du Québec à Montréal, 2022. https://dejouerfatalite.uqam.ca/

2.4.2.12 Bases de données mises à jour en continu

Indiquer l’année de création initiale si elle est fournie suivie d’un tiret et de trois points de suspension. Ajouter la date de consultation, car le contenu est modifié dans le temps.

Université de Montréal et Institut généalogique Drouin, Registre de la population du Québec ancien, Programme de recherche en démographie historique (Université de Montréal), 1999–… https://www.prdh-igd.com (consulté le 9 août 2025)

Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal, Montréal d'un autre siècle: cartographie des images des albums de rues E.-.Z. Massicotte, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2022-… https://numerique.banq.qc.ca/p/cartographie_massicotte.html (consulté le 9 août 2025)

2.4.2.13 Ressources audiovisuelles (documentaires, balados, émissions de radio, etc.)

Auteur / autrice / scénariste, sinon producteur / productrice, « Titre de la ressource », type de ressource, Nom de la ressource, date, durée (facultatif). URL

KISH, Albert, « Los Canadienses », documentaire, Office national du film du Canada, 1976, 57 min. https://www.onf.ca/film/canadienses_les/

PERRAULT, Pierre et Michel BRAULT, « Pour la suite du monde », documentaire, Office national du film du Canada, 1962, 1 h 45 min. https://www.onf.ca/film/pour_la_suite_du_monde/

RADIO-CANADA, « Les accidents de travail pendant la révolution industrielle, avec Magda Fahrni », Aujourd’hui l’histoire, émission de radio, Radio-Canada Ohdio, 15 mars 2017, 23 min. https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/aujourd-hui-l-histoire/episodes/376420/audio-fil-du-mercredi-15-mars-2017

SAVARD, Fred, « Jeunes femmes, sainte enfance et hygiène de vie », Le balado de Fred Savard, saison 7, épisode 11, 23 novembre 2024, 1 h 31 min 37 sec. https://www.fredsavard.com/

2.4.2.14 Cartes géographiques

Nom du cartographe, titre de la carte en italique, mention carte géographique si l’expression est absente du titre, lieu d’édition et éditeur (si différent de l’auteur / autrice), date.

Bicycle Map of the Island of Montreal and Surrounding District, 1897. https://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2247031

Québec (Province). Bureau provincial du tourisme, Carte routière et touristique de la province de Québec, Québec, 1927. https://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2243908

SANSON, Nicolas, Le Canada, ou Nouvelle France, carte géographique, Paris, Pierre Mariette, 1656. https://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2244667

2.4.2.15 Documents d’archives manuscrits

Les documents d’archives peuvent prendre diverses formes. Pour les décrire, le principe général consiste à fournir toute l’information utile qui permette le repérage et l’identification. Les références comportent généralement les éléments suivants :

  • Nom du centre d’archives où le document original est conservé (avec l’abréviation usuelle pour les références qui suivent3)

  • Nom du fonds d’archives (facultatif)

  • Cote (en l’absence d’une cote, un numéro de boîte, de dossier ou de fichier qui permet l’identification du document)

  • Auteur / autrice (s’il est connu)

  • Titre ou descriptif court

  • Type de document (facultatif)

  • Lieu de création ou de publication du document (facultatif)

  • Date de création ou de publication du document

  • Nombre total de pages ou de folios (facultatif)

  • Lien URL vers le document numérisé (facultatif)

Il existe des spécifications selon les domaines (par exemple les normes APA en archivistique) ou selon les champs spatio-temporels (par exemple l’époque médiévale). Les enseignants veilleront à fournir ces spécificités dans les cours si elles diffèrent des exemples présentés ci-dessous.

Les documents d’archives édités dans des recueils de sources imprimés sont décrits comme le sont les livres.

ARISTOTE, Constitution d'Athènes, trad. par Georges Mathieu et Bernard Haussouillier, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Classiques en poche », 1996, 182 p.

Les documents d’archives sont classés par lieu de conservation et cote ou par nom d’auteur / autrice.

Classement par lieu de conservation

Archives municipales de Douai, FF 900. Engagement de paiement d’une livraison de blé et d’avoine passé par un individu envers trois autres, parchemin, 1204.

Archives nationales à Québec, Fonds des Intendants, E1,S1,D1,P59. Jacques Raudot, Ordonnance qui oblige les seigneurs et les habitants des gouvernements de Québec, de Montréal et des Trois-Rivières à baliser les chemins, manuscrit, Québec, 23 janvier 1706. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/archives/52327/3312437

Archives nationales d’outre-mer (Aix-en-Provence, France) (ANOM), COL C11A vol. 3 fol. 94-97v. Jean Talon, Mémoire sur le Canada adressé au roi, manuscrit, Québec, 1670.

Bibliothèque et Archives Canada, R10811-15-1-E. Correspondance entre Wilfrid Laurier et Zoé Lafontaine, 1863-1890.

Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Latin 12148. Iulianus Aeclanensis, Tractatus prophetarum Osee, Iohel et Amos, parchemin, Xe siècle, 119 ff.

Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Clairambault, vol. 879, f. 289 et f. 302. Jean Baptiste Louis Franquelin, Placet adressé au ministre Seignelay par lequel Franquelin demande une gratification pour son voyage en France, manuscrit, 1689.

Université de Montréal, Division de la gestion de documents et des archives, Collection Louis-François-Georges Baby, P0048/U,00312. Étienne Augé, Lettre à Paillet & Meynardie, manuscrit, 6 octobre 1768.

Classement par nom d’auteur / autrice

AUGÉ, Étienne, Lettre à Paillet & Meynardie, manuscrit, 6 octobre 1768. Université de Montréal, Division de la gestion de documents et des archives, Collection Louis-François-Georges Baby, P0048/U,00312. https://calypso.bib.umontreal.ca/digital/collection/baby/id/21318/

Engagement de paiement d’une livraison de blé et d’avoine passé par un individu envers trois autres, document parchemin, 1204. Archives municipales de Douai, FF 900.

FRANQUELIN, Jean Baptiste Louis, Placet adressé au ministre Seignelay par lequel Franquelin demande une gratification pour son voyage en France, manuscrit, 1689. Bibliothèque nationale de France, Clairambault, vol. 879, f. 289 et f. 302).

IULIANUS AECLANENSIS, Tractatus prophetarum Osee, Iohel et Amos, document parchemin, Xe siècle, 119 ff. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Latin 12148.

LAURIER, Wilfrid et Zoé LAFONTAINE, Correspondance, 1863-1890. Bibliothèque et Archives Canada, R10811-15-1-E.

RAUDOT, Jacques, Ordonnance qui oblige les seigneurs et les habitants des gouvernements de Québec, de Montréal et des Trois-Rivières à baliser les chemins, manuscrit, Québec, 23 janvier 1706. Archives nationales à Québec, Fonds des Intendants, E1,S1,D1,P59. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/archives/52327/3312437

TALON, Jean, Mémoire sur le Canada adressé au roi, manuscrit, Québec, 1670. Archives nationales d’outre-mer, COL C11A vol. 3 fol. 94-97v.

Documents d’archives médiévaux

Des références abrégées peuvent être employées pour référer à des documents d’archives de l’époque médiévale (voir par exemple les consignes de la revue francophone Scriptorium).

Le format habituel de telles références est le suivant : Ville du centre d’archives ou de la bibliothèque, Nom du centre d’archives ou de la bibliothèque, Cote, Foliotation (si pertinent). Les noms des villes, centres d’archives et bibliothèques sont en langue d’origine ou en français pour les noms couramment traduits.

Documents d’archives:

Paris, Archives nationales, J 185A, no 67.

Lille, Archives départementales, 3 H 57/727.

Douai, Archives municipales, FF 900.

Gand, Archives de l’État, fonds Gaillard, n° 749.

Livres manuscrits:

København, Kongelige Bibliotek, G.K.S. 275 c 8°.

Londres, British Library, Burney 78.

München, Bayerische Staatsbibliothek, Clm 442.

2.5 Citations

Les citations jouent un rôle fondamental dans un travail universitaire. Elles permettent de soutenir les idées en s’appuyant sur des travaux reconnus. Elles montrent que la réflexion s’inscrit dans un dialogue avec la communauté scientifique. Elles permettent de démonter une maîtrise du sujet et la capacité à mobiliser des références de qualité.

Voici quelques consignes à prendre en considération lors de l’intégration d’une citation à un texte :

Lorsqu’on résume, commente ou emprunte les idées d’un(e) auteur / autrice, il faut ajouter une note pour identifier la source de l’information. Si les idées ou les données d’un texte sont paraphrasées et incorporées au travail sans référence adéquate, cela peut être considéré comme du plagiat.

2.6 Astuces pour mettre en forme dans Word

Norme Comment faire ?
Marges Marges de 2,5 cm à droite, à gauche, en haut et en bas de la page ; marge de 1,5 cm pour l’en-tête et le pied de page. Modifier les marges
Alignement du texte Texte justifié. Justifier un texte
Interligne

Corps du texte : interligne double (2) ou un et demi (1,5)

Notes de bas de page : interligne simple (1)

Bibliographie : interligne simple (1)

Page titre : interligne simple (1)

Modifier l’interligne
Pagination

En bas ou en haut à droite, en chiffres arabes, la pagination débute à la première page du texte.

La page titre n’est pas paginée (elle n’est pas comptée).

Insérer des numéros de page
Police et caractère

Times New Roman

Corps du texte : taille 12 points

Notes de bas de page : taille 10 points

Modifier la police par défaut

Modifier la taille de la police

Paragraphe Tous les paragraphes débutent par un alinéa, soit un retrait positif de 1,25 cm. Mettre un alinéa
Espace

Après un signe de ponctuation, une seule espace est insérée.

Pour éviter que les guillemets soient séparés des mots qu’ils encadrent, on insère une espace insécable après le guillemet ouvrant et avant le guillemet fermant.

Insérer une espace insécable (Ctrl + Maj + Espace)
Notes de bas de page

Les notes sont séparées du texte par une barre de note de 5 cm (produite automatiquement dans Word).

Simple interligne, taille 10 points.

Insérer une espace entre le chiffre de l’appel de note et le premier mot de la note.

L’insertion de la note se place soit immédiatement après le mot de la phrase, soit à la fin de la phrase avant le signe de ponctuation. Si la citation est fermée par un guillemet, l'appel de note se place après le guillemet et avant le signe de ponctuation.

Insérer une note de bas de page
Table des matières

À simple interligne.

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Bibliographie

Présentée à simple interligne.

À l’exception de la première ligne de la référence, les autres lignes doivent être mises en retrait négatif de 1,25 cm.

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Légendes Ajouter des légendes à des figures et des tableaux. Une légende est une étiquette numérotée, telle que « Figure 1 », que vous pouvez ajouter à une figure, un tableau, etc. Elle est constituée d’un texte personnalisable et d’un nombre ou d’une lettre (« 1, 2, 3... » ou « a, b, c,... » généralement) qui peut, le cas échéant, être suivi par un texte descriptif. Ajouter des légendes

2.7 Consignes générales pour la préparation d’un diaporama

1. Structure du contenu

2. Nombre de diapositives

3. Texte

4. Visuels

5. Cohérence visuelle

6. Références

7. Langue et style

8. Animation et transitions

9. Préparation à l’oral

10. Accessibilité

3 Annexes

Modèle de page titre (image)
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Modèle de table des matières (image)
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Exemple de texte avec appels de notes et citations (image)
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